Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 900395450

    CLV

    CLV (commerce de détail de meubles), SAS créée en 2021 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 4 février 2026). Chiffre d'affaires estimé à 307 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Arnaud Vanessa. En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Chiffre d'affaires
    307 K€
    Estimation
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Dirigeant dans le même secteur que CLV ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur2023
    Capitaux propres10 K€
    Dettes financières96 K€
    Taux d'endettement927.4 %
    Autonomie financière1.9 %
    Ratio de liquidité0.57

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    30/01/2026

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 04/02/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    2

    Actifs identifiés

    2

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    CLV (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° 018987863

    Déposé le 01/06/2024Expire le 19/02/2034
    Cl. 33
    MarqueEn vigueur
    CLV (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° 019158957

    Déposé le 24/07/2025Expire le 19/03/2035
    Cl. 9

    SIREN

    900395450

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    14 juin 2021

    Activité

    Commerce de détail de meubles (47.59A)

    Établissements

    1 ouvert sur 1

    Adresse

    2147 AVENUE DU LANGUEDOC

    Ville

    66000 PERPIGNAN

    Département

    66

    Région

    Occitanie

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Arnaud Vanessa

    1 rue Léon Dieude, 66000 Perpignan

    • NOEMIE LAROUSSINIE (GAUTIER)

      Directeur Général

    • CAMILLE DOMINGO (RIBEIRO)

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de CLV : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Arnaud Vanessa, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (4 février 2026) est en principe échu depuis le 4 avril 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 4 avril 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 4 février 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Arnaud Vanessa, liquidateur judiciaire, 1 rue Léon Dieude, 66000 Perpignan.

    Pour un salarié

    Salarié de CLV : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Arnaud Vanessa, 1 rue Léon Dieude, 66000 Perpignan, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Arnaud Vanessa, 1 rue Léon Dieude, 66000 Perpignan ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Arnaud Vanessa, 1 rue Léon Dieude, 66000 Perpignan. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 4 février 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.