Fiche entreprise · SIREN 903412245
LA VEVE LOUNGE
LA VEVE LOUNGE (restauration de type rapide), SAS créée en 2021 à Morsang-Sur-Orge (Essonne), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 11 décembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 315 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le liquidateur judiciaire désigné est Me Christophe Basse (C. BASSE). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 315 K€
- Estimation
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2023
La Veve Lounge est un restaurant de restauration rapide qui se spécialise dans la vente de plats à emporter, notamment des spécialités grecques et des grillades. L'établissement proposait une variété de sandwiches, de salades et de plats chauds, visant à offrir une expérience culinaire rapide et savoureuse. Sa clientèle cible comprenait principalement des jeunes professionnels et des familles à la recherche d'options de repas pratiques et abordables. En raison de sa fermeture récente, l'entreprise n'est plus en activité, mais elle se distinguait par son ambiance conviviale et son service rapide. Produits et services: sandwichs grecs, salades composées, grillades. Clientèle: jeunes professionnels, familles, étudiants.
Dirigeant dans le même secteur que LA VEVE LOUNGE ?
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Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 01/07/2024
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 11/12/2025
SIREN
903412245
Forme juridique
SAS
Date de création
29 juillet 2021
Activité
Restauration de type rapide (56.10C)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
89 ROUTE DE CORBEIL
Ville
91390 MORSANG-SUR-ORGE
Département
91
Région
Île-de-France
Nom
Me Christophe Basse
Cabinet
C. BASSE
Non spécifiée
Non mentionné Non mentionnéTribunal
Tribunal de Commerce d'Évry
JAMEL TAHIRI
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de LA VEVE LOUNGE : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Christophe Basse, C. BASSE, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (11 décembre 2025) est en principe échu depuis le 11 février 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 11 février 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 11 décembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Christophe Basse, C. BASSE, liquidateur judiciaire, Non spécifiée.
Pour un salarié
Salarié de LA VEVE LOUNGE : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Christophe Basse, C. BASSE, Non spécifiée, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Christophe Basse, C. BASSE, Non spécifiée ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Christophe Basse, C. BASSE, Non spécifiée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 11 décembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.