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    Fiche entreprise · SIREN 909087744

    CTELEC

    CTELEC (travaux d'installation électrique dans tous locaux), SAS, société par actions simplifiée créée en 2022 à Vitry-Le-Francois (Marne), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 2 février 2026). Chiffre d'affaires estimé à 70 K€. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Isabelle Tirmant. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Offre de reprise signalée, à vérifier

    Une source secondaire (agrégateur d'annonces légales) signale une offre de reprise. Elle n'est pas reprise ici comme appel d'offres : ni échéance ni périmètre ne sont affichés tant qu'une annonce originale n'est pas identifiée. Confirmez auprès du contact du dossier.

    Chiffre d'affaires
    70 K€
    Estimation

    Dirigeant dans le même secteur que CTELEC ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    22/07/2024

    Dépôt de l'état des créances

    Jugement du 21/09/2026, publié au BODACC le 27/09/2026

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 02/02/2026

    SIREN

    909087744

    Forme juridique

    SAS, société par actions simplifiée

    Date de création

    4 janvier 2022

    Activité

    Travaux d'installation électrique dans tous locaux (43.21A)

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    32 RUE ARISTIDE BRIAND

    Ville

    51300 VITRY-LE-FRANCOIS

    Département

    Marne

    Région

    Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Isabelle Tirmant

    34 Rue des Moulins, 51100 Reims

    Tribunal

    Tribunal de Commerce de Châlons en Champagne

    • CYRIL TRIOLET

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de CTELEC : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Isabelle Tirmant, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (22 janvier 2026) est en principe échu depuis le 22 mars 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 22 mars 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 22 janvier 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Isabelle Tirmant, mandataire judiciaire, 34 Rue des Moulins, 51100 Reims.

    Pour un salarié

    Salarié de CTELEC : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Isabelle Tirmant, 34 Rue des Moulins, 51100 Reims, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Isabelle Tirmant, 34 Rue des Moulins, 51100 Reims ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Isabelle Tirmant, 34 Rue des Moulins, 51100 Reims. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 2 février 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.