Fiche entreprise · SIREN 953776259
BATIR
BATIR (activités des sièges sociaux), SAS, société par actions simplifiée créée en 2023 à Paris, est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 8 juillet 2026 du tribunal des activités économiques de Paris, publié au BODACC le 27 août 2026. Chiffre d'affaires estimé à 50 K€, aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire ACTIS. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 50 K€
- Estimation
- Effectif
- Aucun salarié
- Tranche INSEE 2026
Dirigeant dans le même secteur que BATIR ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
2 événements- Cessation des paiements :
- 08/01/2025
Autre arrêt de la Cour d'Appel
Jugement du 08/07/2026, publié au BODACC le 27/08/2026
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 26/02/2026
SIREN
953776259
Forme juridique
SAS, société par actions simplifiée
Date de création
4 avril 2023
Activité
Activités des sièges sociaux (70.10Z)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
10 RUE DE PENTHIEVRE
Ville
75008 PARIS
Département
Paris
Région
Ile-de-France
Nom
ACTIS
ADÉLAÏDE QUIDAL
Directeur Général · depuis le 4 avril 2023
QUID COURTAGE ET CONSEILS
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de BATIR : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à ACTIS, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. En principe, le délai est de deux mois à compter de la publication du jugement d'ouverture au BODACC ; d'autres délais peuvent s'appliquer, notamment pour les créanciers établis hors de France métropolitaine. Vérifiez le délai qui vous concerne auprès de l'interlocuteur indiqué. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
À qui adresser sa déclaration ?
ACTIS, liquidateur judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de BATIR : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à ACTIS, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à ACTIS ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À ACTIS. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 27 août 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.