Fiche entreprise · SIREN 977669167
FTM
FTM (travaux de revêtement des sols et des murs), SARL créée en 2023 à Paris, est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 21 novembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 589 K€. Le liquidateur judiciaire désigné est Me Pierre-Adrien Guigon (GUIGON ASSOCIES). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 589 K€
- Estimation
FTM est une entreprise française spécialisée dans les travaux de revêtement des sols et des murs, ainsi que dans les services d'électricité et de plomberie. Elle propose une gamme variée de services incluant la pose de revêtements de sol souple et dur, ainsi que des travaux de peinture et de rénovation intérieure et extérieure. Sa clientèle cible comprend principalement des particuliers et des professionnels du bâtiment à la recherche de solutions de rénovation et d'amélioration de l'habitat. FTM se positionne comme un acteur dynamique dans le secteur de la rénovation, offrant des services personnalisés et de qualité. Produits et services: Revêtements de sol souple, Revêtements de sol dur, Peinture intérieure et extérieure, Rénovation intérieure, Rénovation extérieure. Clientèle: Particuliers, Entrepreneurs du bâtiment, Architectes et designers d'intérieur.
Dirigeant dans le même secteur que FTM ?
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Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 16/09/2024
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 21/11/2025
Analyse de l'actif immatériel
2
Actifs identifiés
2
En vigueur
Non communiqué
Valeur estimée
N° W01837338
N° 019008428
SIREN
977669167
Forme juridique
SARL
Date de création
3 juillet 2023
Activité
Travaux de revêtement des sols et des murs (43.33Z)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
76 RUE DE LA POMPE
Ville
75016 PARIS
Département
75
Région
Île-de-France
Tribunal
Tribunal des activités économiques de Paris
FABIO TAYLOR MORA
Gérant · depuis le 3 juillet 2023
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de FTM : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (6 novembre 2025) est en principe échu depuis le 6 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 6 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 6 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, liquidateur judiciaire, 9 rue du Montparnasse, Paris.
Pour un salarié
Salarié de FTM : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Montparnasse, Paris, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Montparnasse, Paris ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Pierre-Adrien Guigon, GUIGON ASSOCIES, 9 rue du Montparnasse, Paris. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 21 novembre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.