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    Fiche entreprise · SIREN 491048435

    MARA

    MARA (restauration traditionnelle), SAS créée en 2006 à Royan (Charente-Maritime), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 18 juin 2026 du tribunal de commerce de Saintes, publié au BODACC le 30 juin 2026. Chiffre d'affaires estimé à 312 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue (EKIP'). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    312 K€
    Estimation
    Effectif
    3 à 5 salariés
    Tranche INSEE 2023

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    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    31/05/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 18/06/2026, publié au BODACC le 30/06/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    4

    Actifs identifiés

    4

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    MARA (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4865289

    Déposé le 29/04/2022Expire le 29/04/2032
    Cl. 11
    MarqueEn vigueur

    MARA

    N° 012713228

    Déposé le 26/09/2014Expire le 20/03/2034
    Cl. 2Cl. 16Cl. 28
    MarqueEn vigueur

    MARA

    N° 011261708

    Déposé le 27/04/2013Expire le 12/10/2032
    Cl. 29Cl. 30Cl. 31Cl. 35
    MarqueEn vigueur

    MARA

    N° 018532963

    Déposé le 10/12/2021Expire le 13/08/2031
    Cl. 9

    SIREN

    491048435

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    13 juin 2006

    Activité

    Restauration traditionnelle (56.10A)

    Établissements

    1 ouvert sur 2

    Adresse

    62 RUE PIERRE LOTI

    Ville

    17200 ROYAN

    Département

    17

    Région

    Nouvelle-Aquitaine

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue

    Cabinet

    EKIP'

    • A2

      Président de SAS · depuis le 15 juin 2025

    Anciens dirigeants

    • ETCHENIC Raymond Joseph

      Président · du 9 juin 2020 au 15 juin 2025

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de MARA : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP', par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (30 juin 2026) est en principe échu depuis le 30 août 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 30 août 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 30 juin 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP', mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de MARA : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP', ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP' ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP'. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 30 juin 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.