Fiche entreprise · SIREN 498258656
GENITER
geniter.comGENITER (commerce de gros (commerce interentreprises) de produits chimiques), SARL, société à responsabilité limitée créée en 2007 à Val Buech-Meouge (Hautes-Alpes), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 9 octobre 2025). Chiffre d'affaires de 1,4 M€ en 2024 (comptes publiés), 1 à 2 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Anne LAGEAT. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 1,4 M€
- Comptes 2024
- Effectif
- 1 à 2 salariés
- Tranche INSEE 2023
GENITER est une entreprise française spécialisée dans le commerce de gros de produits chimiques, axée sur la fertilisation et le bio-contrôle pour l'agriculture. Elle propose une large gamme de produits de haute qualité, adaptés aux besoins des maraîchers, viticulteurs, arboriculteurs et jardiniers. Avec un stock permanent de plusieurs tonnes et un service logistique dédié, GENITER assure une disponibilité rapide et une réactivité exemplaire. L'entreprise se distingue par son expertise technique, son accompagnement personnalisé et ses conseils adaptés aux contraintes sanitaires et environnementales. En tant que distributeur de marques reconnues telles qu'OVINALP et VIOTRAP, GENITER se positionne comme un acteur de confiance sur le marché, engagé à garantir la qualité des récoltes de ses clients.
Dirigeant dans le même secteur que GENITER ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Données financières
| Indicateur | 2024 | 2023 | 2022 | 2021 | 2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1,4 M€ | 1,8 M€ | 2,2 M€ | 3,7 M€ | 3,7 M€ |
| EBE / EBITDA | -103 K€ | -27 K€ | -106 K€ | 17 K€ | 151 K€ |
| Résultat net | -129 K€ | -59 K€ | -166 K€ | -68 K€ | 23 K€ |
| Marge EBE | -7.4 % | -1.5 % | -4.8 % | 0.4 % | 4.1 % |
| Marge nette | -9.2 % | -3.3 % | -7.5 % | -1.8 % | 0.6 % |
| Effectif | - | - | - | - | 3 sal. |
| Capitaux propres | -147 K€ | -18 K€ | 41 K€ | 207 K€ | 275 K€ |
| Dettes financières | 145 K€ | 220 K€ | 296 K€ | 301 K€ | 300 K€ |
| Taux d'endettement | -0.8 % | -10.6 % | 5.1 % | -0.2 % | 0.1 % |
| Autonomie financière | -14.4 % | -1.9 % | 4.2 % | 11.3 % | 14.2 % |
Historique BODACC
3 événements- Cessation des paiements :
- 18/08/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 09/10/2025
Autre annonce légale
Publié au BODACC le 04/10/2024
Autre annonce légale
Publié au BODACC le 30/01/2019
SIREN
498258656
Forme juridique
SARL, société à responsabilité limitée
Date de création
4 juin 2007
Activité
Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits chimiques (46.75Z)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
LA TOUR DU PUY
Ville
05300 VAL BUECH-MEOUGE
Département
Hautes-Alpes
Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Nom
Me Anne LAGEAT
Tribunal
Tribunal de Commerce de GAP
MATHIEU GIOVALE
Gérant
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de GENITER : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Anne LAGEAT, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (9 octobre 2025) est en principe échu depuis le 9 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 9 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 9 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Anne LAGEAT, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de GENITER : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Anne LAGEAT, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Anne LAGEAT ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Anne LAGEAT. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 9 octobre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.