Fiche entreprise · SIREN 844410498
EMMA-17
EMMA-17 (restauration traditionnelle), SAS créée en 2018 à Paris, est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 3 décembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 312 K€, 3 à 5 salariés (INSEE 2022). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Lucile Jouve (MJA). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 312 K€
- Estimation
- Effectif
- 3 à 5 salariés
- Tranche INSEE 2022
EMMA-17 est un restaurant traditionnel qui se spécialise dans la cuisine française authentique, offrant une expérience culinaire riche en saveurs et en traditions. Le menu propose une variété de plats faits maison, allant des entrées raffinées aux desserts gourmands, mettant en avant des ingrédients locaux et de saison. La clientèle cible comprend des amateurs de gastronomie, des familles et des touristes à la recherche d'une expérience culinaire typiquement française. En dépit de sa situation actuelle de liquidation, EMMA-17 se distingue par son engagement envers la qualité des plats et l'authenticité de son service. Produits et services: plats traditionnels français, desserts faits maison, vins locaux. Clientèle: amateurs de gastronomie, familles, touristes.
Dirigeant dans le même secteur que EMMA-17 ?
Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.
Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 10/06/2025
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 03/12/2025
SIREN
844410498
Forme juridique
SAS
Date de création
21 novembre 2018
Activité
Restauration traditionnelle (56.10A)
Établissements
1 ouvert sur 1
Adresse
44 RUE SAINT-HONORE RESTAURANT MILO
Ville
75001 PARIS
Département
75
Région
Île-de-France
Tribunal
tribunal des activités économiques de Paris
MEDHAT MANSOUR
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de EMMA-17 : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Lucile Jouve, MJA, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (18 novembre 2025) est en principe échu depuis le 18 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 18 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 18 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Lucile Jouve, MJA, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de EMMA-17 : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Lucile Jouve, MJA, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Lucile Jouve, MJA ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Lucile Jouve, MJA. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 3 décembre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.