Fiche entreprise · SIREN 847587359
PRINT TO PRINT
PRINT TO PRINT (activités de pré-presse), SAS, société par actions simplifiée créée en 2019 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 27 octobre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 20 K€, aucun salarié déclaré. Le liquidateur judiciaire désigné est Me Christian Hart (DE KEATING). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.
- Chiffre d'affaires
- 20 K€
- Estimation
- Effectif
- Aucun salarié
- Tranche INSEE 2022
Print To Print est une entreprise spécialisée dans les activités de pré-presse, offrant des services essentiels pour la préparation de documents avant leur impression. Elle propose une gamme de services incluant la mise en page, le traitement d'images, ainsi que la création de maquettes pour divers supports imprimés. Sa clientèle cible comprend principalement des agences de communication, des éditeurs et des entreprises souhaitant optimiser leur production imprimée. Bien que l'entreprise soit actuellement en liquidation, elle se distinguait par son engagement à fournir des solutions personnalisées adaptées aux besoins spécifiques de ses clients. Produits et services: mise en page, traitement d'images, création de maquettes. Clientèle: agences de communication, éditeurs, entreprises de production imprimée.
Dirigeant dans le même secteur que PRINT TO PRINT ?
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Historique BODACC
1 événement- Cessation des paiements :
- 22/04/2024
Ouverture de la liquidation judiciaire
Publié au BODACC le 27/10/2025
SIREN
847587359
Forme juridique
SAS, société par actions simplifiée
Date de création
4 janvier 2019
Activité
Activités de pré-presse (18.13Z)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
117 AVENUE VICTOR HUGO
Ville
92100 BOULOGNE-BILLANCOURT
Département
Hauts-de-Seine
Région
Ile-de-France
Tribunal
Tribunal des Activités Économiques de Nanterre
Christophe MOREL
Président de SAS
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de PRINT TO PRINT : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Christian Hart, DE KEATING, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (27 octobre 2025) est en principe échu depuis le 27 décembre 2025 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 27 décembre 2025. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 27 octobre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Christian Hart, DE KEATING, liquidateur judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de PRINT TO PRINT : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Christian Hart, DE KEATING, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Christian Hart, DE KEATING ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Christian Hart, DE KEATING. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 27 octobre 2025. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.