Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 899435218

    NANOTEINTE (entretien et réparation de véhicules automobiles légers), SAS, société par actions simplifiée créée en 2021 à Jaux (Oise), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 28 novembre 2025). Chiffre d'affaires estimé à 100 K€, 1 à 2 salariés (INSEE 2022). Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Cyrille Poiret. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    100 K€
    Estimation
    Effectif
    1 à 2 salariés
    Tranche INSEE 2022

    NANOTEINTE, opérant sous le code NAF 45.20A, se spécialise dans l'entretien et la réparation de véhicules automobiles légers, avec un accent particulier sur les services de vitrage. L'entreprise propose une gamme complète de services, incluant le remplacement de pare-brise, la pose de vitres teintées conformes, la décoration et la protection de carrosserie, ainsi que la protection de jantes. Avec plus de 30 ans d'expertise, NANOTEINTE se distingue par son engagement envers la qualité et la satisfaction client, comme en témoignent les avis élogieux de sa clientèle. L'équipe professionnelle et accueillante assure des prestations soignées et minutieuses, renforçant ainsi la confiance des clients. Positionnée sur un marché en pleine expansion, NANOTEINTE bénéficie d'une forte reconnaissance locale et d'une réputation solide, ce qui en fait un acteur clé dans le secteur de l'entretien automobile.

    Dirigeant dans le même secteur que NANOTEINTE ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    01/12/2024

    Dépôt de l'état des créances

    Jugement du 10/07/2026, publié au BODACC le 22/07/2026

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 28/11/2025

    SIREN

    899435218

    Forme juridique

    SAS, société par actions simplifiée

    Date de création

    14 mai 2021

    Activité

    Entretien et réparation de véhicules automobiles légers (45.20A)

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    568 AVENUE JEAN MOULIN

    Ville

    60880 JAUX

    Département

    Oise

    Région

    Nord-Pas-de-Calais-Picardie

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Cyrille Poiret

    Tribunal

    Tribunal de Commerce de Compiègne

    • CHRISTOPHER BARDOUILLE

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de NANOTEINTE : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Cyrille Poiret, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (28 novembre 2025) est en principe échu depuis le 28 janvier 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 28 janvier 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 28 novembre 2025, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Cyrille Poiret, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de NANOTEINTE : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Cyrille Poiret, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Cyrille Poiret ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Cyrille Poiret. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 28 novembre 2025. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.