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    Fiche entreprise · SIREN 933809220

    SAME PRODUCTION

    SAME PRODUCTION (autres activités de soutien aux entreprises n.c.a.), SAS, société par actions simplifiée créée en 2024 à L'Isle-Sur-La-Sorgue (Vaucluse), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 2 avril 2026 du tribunal des activités économiques d'Avignon, publié au BODACC le 12 avril 2026. Chiffre d'affaires estimé à 20 K€, aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Frédéric TORELLI (ETUDE BALINCOURT). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    20 K€
    Estimation
    Effectif
    Aucun salarié
    Tranche INSEE 2026

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    Historique BODACC

    2 événements
    Cessation des paiements :
    06/03/2026

    Dépôt de l'état des créances

    Jugement du 31/07/2026, publié au BODACC le 20/08/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 02/04/2026, publié au BODACC le 12/04/2026

    SIREN

    933809220

    Forme juridique

    SAS, société par actions simplifiée

    Date de création

    6 octobre 2024

    Activité

    Autres activités de soutien aux entreprises n.c.a. (82.99Z)

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    10 AVENUE MARIUS JOUVEAU

    Ville

    84800 L'ISLE-SUR-LA-SORGUE

    Département

    Vaucluse

    Région

    Provence-Alpes-Côte d'Azur

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Frédéric TORELLI

    Cabinet

    ETUDE BALINCOURT

    Non spécifiée

    Non mentionné Non mentionné

    Tribunal

    Non spécifié

    • Mohcine AGHBALOU

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SAME PRODUCTION : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Frédéric TORELLI, ETUDE BALINCOURT, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (2 avril 2026) est en principe échu depuis le 2 juin 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 2 juin 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 2 avril 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Frédéric TORELLI, ETUDE BALINCOURT, mandataire judiciaire, Non spécifiée.

    Pour un salarié

    Salarié de SAME PRODUCTION : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Frédéric TORELLI, ETUDE BALINCOURT, Non spécifiée, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Frédéric TORELLI, ETUDE BALINCOURT, Non spécifiée ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Frédéric TORELLI, ETUDE BALINCOURT, Non spécifiée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 12 avril 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.