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    Fiche entreprise · SIREN 942945981

    AU COMPTOIR DU VILLAGE

    AU COMPTOIR DU VILLAGE (débits de boissons), SARL, société à responsabilité limitée créée en 2025 à Chadenac (Charente-Maritime), est en liquidation judiciaire (annonce publiée au BODACC le 31 juillet 2026). Chiffre d'affaires estimé à 50 K€, aucun salarié déclaré. Le liquidateur judiciaire désigné est Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue (EKIP’). En liquidation, le liquidateur réalise les actifs, par une cession d'ensemble ou par des ventes séparées.

    Offre de reprise signalée, à vérifier

    Une source secondaire (agrégateur d'annonces légales) signale une offre de reprise. Elle n'est pas reprise ici comme appel d'offres : ni échéance ni périmètre ne sont affichés tant qu'une annonce originale n'est pas identifiée. Confirmez auprès du contact du dossier.

    Chiffre d'affaires
    50 K€
    Estimation
    Effectif
    Aucun salarié
    Tranche INSEE 2026

    Dirigeant dans le même secteur que AU COMPTOIR DU VILLAGE ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    3 événements
    offre_deadline :
    30/09/2026
    Cessation des paiements :
    24/06/2026

    Offre de reprise

    Publié au BODACC le 14/08/2026

    Ouverture de la liquidation judiciaire

    Publié au BODACC le 31/07/2026

    Offre de reprise

    Publié au BODACC le 02/04/2025

    SIREN

    942945981

    Forme juridique

    SARL, société à responsabilité limitée

    Date de création

    1er avril 2025

    Activité

    Débits de boissons (56.30Z)

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    4 RUE DE LA SALLE DES FETES

    Ville

    17800 CHADENAC

    Département

    Charente-Maritime

    Région

    Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes

    Liquidateur judiciaire

    Nom

    Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue

    Cabinet

    EKIP’

    rochefort@ekip.eu

    Tribunal

    Tribunal de Commerce de Saintes

    • SANDRINE HOGUET

      Gérant · depuis le 14 avril 2025

    • NICOLAS MONTMEAU

      Gérant · depuis le 14 avril 2025

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de AU COMPTOIR DU VILLAGE : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP’, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (31 juillet 2026) est en principe échu depuis le 30 septembre 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 30 septembre 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 31 juillet 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP’, liquidateur judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de AU COMPTOIR DU VILLAGE : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP’, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP’ ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Marie-Adéline Rousselot-Gegoue, EKIP’. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Liquidation judiciaire en cours, annonce publiée au BODACC le 31 juillet 2026. Une liquidation ne dit pas, à elle seule, si l'activité se poursuit.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.