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    Fiche entreprise · SIREN 953534708

    ACSH CEB

    Raison sociale : A CHACUN SON HISTOIRE CHAILLY EN BRIE · SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle

    ACSH CEB (accueil de jeunes enfants), SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle créée en 2023 à Chailly-En-Brie (Seine-et-Marne), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 20 mai 2026). Chiffre d'affaires estimé à 30 K€. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Sophie GUILLOUËT (ARPEJ). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Offre de reprise signalée, à vérifier

    Une source secondaire (agrégateur d'annonces légales) signale une offre de reprise. Elle n'est pas reprise ici comme appel d'offres : ni échéance ni périmètre ne sont affichés tant qu'une annonce originale n'est pas identifiée. Confirmez auprès du contact du dossier.

    Chiffre d'affaires
    30 K€
    Estimation
    Effectif communiqué dans l'annonce
    4 salariés

    Dirigeant dans le même secteur que ACSH CEB ?

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    Historique BODACC

    5 événements
    offre_deadline :
    17/07/2026
    Cessation des paiements :
    01/02/2025

    Offre de reprise

    Publié au BODACC le 30/06/2026

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 24/06/2026

    Ouverture du redressement judiciaire

    Publié au BODACC le 20/05/2026

    Autre annonce légale

    Publié au BODACC le 28/04/2026

    SIREN

    953534708

    Forme juridique

    SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle

    Date de création

    15 juin 2023

    Activité

    Accueil de jeunes enfants (88.91A)

    Établissements

    0 ouvert sur 0

    Adresse

    17 B RUE DU CHATEAU

    Ville

    77120 CHAILLY-EN-BRIE

    Département

    Seine-et-Marne

    Région

    Ile-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Sophie GUILLOUËT

    Cabinet

    ARPEJ

    Non communiquée

    s.besse@cardon-cortolus.fr +33 (0) 1 60 09 96 00

    Tribunal

    Tribunal de commerce de Meaux

    • OCÉANE PRINZIVALLI

      Président de SAS

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de A CHACUN SON HISTOIRE CHAILLY EN BRIE : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Sophie GUILLOUËT, ARPEJ, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (20 mai 2026) est en principe échu depuis le 20 juillet 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Le délai est en principe échu depuis le 20 juillet 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 20 mai 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Sophie GUILLOUËT, ARPEJ, mandataire judiciaire, Non communiquée.

    Pour un salarié

    Salarié de A CHACUN SON HISTOIRE CHAILLY EN BRIE : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Sophie GUILLOUËT, ARPEJ, Non communiquée, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Sophie GUILLOUËT, ARPEJ, Non communiquée ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Sophie GUILLOUËT, ARPEJ, Non communiquée. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 20 mai 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.