Fiche entreprise · SIREN 980930796
DRS
Raison sociale : DARE TO SHARE · SAS, société par actions simplifiée
DRS (commerce de détail de boissons en magasin spécialisé), SAS, société par actions simplifiée créée en 2023 à Chabons (Isère), est en redressement judiciaire (période d'observation) (annonce publiée au BODACC le 13 janvier 2026). Chiffre d'affaires estimé à 50 K€, aucun salarié déclaré. Le tribunal a désigné le mandataire judiciaire Me Maud Roumezi. Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.
- Chiffre d'affaires
- 50 K€
- Estimation
- Effectif
- Aucun salarié
- Tranche INSEE 2026
Dirigeant dans le même secteur que DRS ?
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Historique BODACC
2 événements- Cessation des paiements :
- 01/09/2025
Dépôt de l'état des créances
Jugement du 05/06/2026, publié au BODACC le 17/07/2026
Ouverture du redressement judiciaire
Publié au BODACC le 13/01/2026
SIREN
980930796
Forme juridique
SAS, société par actions simplifiée
Date de création
25 octobre 2023
Activité
Commerce de détail de boissons en magasin spécialisé (47.25Z)
Établissements
0 ouvert sur 0
Adresse
5 IMPASSE DES BLACHES
Ville
38690 CHABONS
Département
Isère
Région
Auvergne-Rhône-Alpes
Nom
Me Maud Roumezi
RÉMY FRANÇOIS
Directeur Général · depuis le 25 octobre 2023
DAMIEN LAFFAILLE
Président de SAS · depuis le 25 octobre 2023
Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.
Questions sur ce dossier
Pour un fournisseur ou un créancier
Fournisseur ou créancier de DARE TO SHARE : comment déclarer sa créance ?
Les créanciers déclarent leur créance à Me Maud Roumezi, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai de deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC (13 janvier 2026) est en principe échu depuis le 13 mars 2026 : un créancier hors délai peut joindre une demande de relevé de forclusion au juge-commissaire. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.
Jusqu'à quand déclarer une créance ?
Le délai est en principe échu depuis le 13 mars 2026. Un créancier hors délai peut demander un relevé de forclusion au juge-commissaire.
Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 13 janvier 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.
À qui adresser sa déclaration ?
Me Maud Roumezi, mandataire judiciaire.
Pour un salarié
Salarié de DARE TO SHARE : vais-je être payé ?
Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Maud Roumezi, ou à un représentant du personnel.
Vais-je être licencié ?
Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.
Dois-je continuer à venir travailler ?
Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Maud Roumezi ou à un représentant du personnel.
À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?
À Me Maud Roumezi. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).
Pour un repreneur
Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?
Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 13 janvier 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.
Une cession est-elle documentée ?
Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.